mercredi 24 novembre 2010

The Great Ocean Road (3/3) et les Grampians

Avant d'avaler les kilomètres pour voir les "Grampians", nous visitons la baie des martyrs et la baie des îles.




Il faut compter trois heures de route pour atteindre le parc national des Grampians. 






Une petite randonnée de 2 heures et demi permet d'atteindre un magnifique point de vue sur le parc national. Malheureusement la pluie arrive à 17.00 nous obligeant à regagner le backpacker "Tim's Place" situé pas très loin. Nous y faisons la connaissance de deux sympathiques grimpeurs allemands venus passer un mois exclusivement ici à escalader tout ce qui se trouve.






mardi 23 novembre 2010

The Great Ocean Road (2/3)

Le beau temps est revenu ! La première étape est le cap "Otway" et son phare. Ce dernier est situé sur la pointe la plus au sud de la côte. Nous ne verrons finalement pas ce dernier pour cause de tarif d'entrée prohibitif. Nous ne serons pas venu pour rien car l'endroit est le lieu de résidence de plein de koalas.



Une ballade dans le parc du "Great Otway" pour voir de nouveau les chutes "Triplet".
De gigantesques frênes des montagnes (mountain ash trees) ont été épargnés par les bûcherons de l'époque.



Nous arrivons enfin au site mythique des 12 apôtres. L'endroit fourmille de touristes mais le paysage vaut le déplacement.





Le second site tout proche est la gorge "Loch Ard".






Après avoir posé nos affaires dans un backpacker à Port Campbell, nous profitons de la proximité pour visiter trois autres sites :  L'arche ("Arch"), le "London Bridge" dont une partie s'est écroulé en 1990 faisant prisonnier pendant quelques heures deux visiteurs, et la grotte ("Grotto"). A cette heure nous sommes les seuls à explorer les lieux.

lundi 22 novembre 2010

The Great Ocean Road (1/3)

A peine débarqué du Greyhound à Melbourne, je retrouve Marion et nous partons louer une voiture pour 4 jours. Cela coûte 180$ en kilométrage illimité.
A nous la "Great Ocean Road" ! Cette route a été construite entre Melbourne et Adélaïde par 3000 vétérans entre 1918 et 1932 en l'honneur de leur compagnons d'arme morts au combat. Ce travail titanesque a été effectué par endroit simplement à la pelle et à la pioche.


Notre premier arrêt est à Torquay. C'est une cité surfeuse sans âme comme j'en ai vu beaucoup sur la côte Est. Nous passons vite notre chemin...


Une ballade dans le parc national du "Great Otway" qui longe la route, permet de voir la chute "Erskine".



Malheureusement le temps devient très mauvais : une sorte de brume maritime recouvre désormais tout le paysage. Nous ne voyons même plus la mer. Ce phénomène, nous le saurons plus tard, est sensé être rare. Pas de chance pour nous...
Sur le chemin nous visitons une épave de 1891. Toute la côte en est d'ailleurs parsemée.



Nous dormons à Appollo Bay dans un backpacker familial comme j'aime : très peu de chambres, charme désué et ambiance bonne franquette. Espérons que la brume se sera levée demain matin...

Si si c'est moi là !

lundi 15 novembre 2010

Mon quotidien

Que fais-je de mon temps libre ?


Une machine à laver
Lessive : il faut compter 3/4$ pour effectuer une lessive, la majorité des cas à l'eau froide. Il m'est arrivé qu'une seule fois d'avoir droit à la lessive gratuite et à l'eau chaude. Je sèche toujours mon linge à l'extérieur mais pour le même prix des sèche-linges sont mis à disposition. 


Course : j'effectue mes achats dans les supermarchés Coles, Woolworths ou IGA. Ce dernier est très cher mais on peut y trouver des produits directement importés d'Asie (Japon, Chine et Corée) et d'Inde.


Les frigos
Cuisine : elle s'effectue dans la cuisine commune du backpacker. J'adore à cette occasion observer les habitudes culinaires des différentes nationalités. Il m'est arrivé de voir des japonais cuisiner divinement bien un plat de carbonara... Le met principal du backpacker est d'ailleurs le plat de pâtes ou de nouilles. 
L'entrepôt de la nourriture est là aussi en commun dans d'énormes réfrigérateurs. Dans certains backpackers la salmonellose n'est pas loin.
Je vous laisse imaginer l'état des ustensiles de cuisine : les poêles sont complètement carbonisées ou débarrassées du téflon. La casserole est devenue ainsi mon seul et unique ustensile ! J'ai appris à tout cuisiner dedans car elle est toujours intacte (puisque ne servant qu'à faire bouillir de l'eau) donc aucun risque d'intoxication.

vendredi 12 novembre 2010

Travail à Sydney

Je reste une semaine à Sydney histoire de travailler un peu et de me "stabiliser". Le gérant du backpacker ToyoVillage distribue des petits boulots à qui veut bien. Je me retrouve embauché pour une journée sur un chantier de construction. Le travail (au noir) consiste à faire du terrassement à la pelle et à la pioche pour seulement 15$ de l'heure.
Par la suite une imprimerie m'embauche légalement pour deux jours. Cela consiste à empaqueter à la chaîne des cartes de devinette dans des cartons pour 18$ de l'heure. J'ai naturellement appris quelques trucs intéressants : 
  • Q : quel est le film australien qui a le plus rapporté ? R : "Crocodile Dundee" avec 44.7 millions $
  • Q : qui est l'architecte de l'opéra à Sydney ? R : Jorn Utzon
  • Q : quelle est la marque de surfwear n°1 mondial ? R : Quicksilver
  • Q : quel est le pourcentage de la superficie de l’Australie qualifiée comme désertique ? R : 35%
J'ai profité de mon temps libre pour visiter un peu plus la banlieue "Surry Hills" où se situe le backpacker.





Je repars dimanche à 20.00 pour Melbourne par bus Greyhound. Je vais retrouver Marion et notre dernier périple.

mercredi 10 novembre 2010

Visites des environs

Nous louons une voiture à la journée pour se balader et sortir un peu de la ville.



Un "lazy lizard"
La première étape de notre road trip est consacré au parc national Menindee qui se situe à plus de 100 km de Broken Hill. Ce pars renferme un immense lac qui était presque à sec quelques années plus tôt et inondé maintenant.



Broken Hill est au milieu de l'Outback. Même si ce dernier est verdoyant, l'impression de désert persiste.



Nous choisissons Silverton comme seconde étape. Cette petite ville déclinera rapidement à la fin du 19ème suite à l'expansion de sa voisine. Une bonne partie de ses bâtiments servira en effet de matériaux de construction pour Broken Hill. Quoi de plus naturel alors que de choisir cette ville fantôme perdue dans l'Outback désertique comme décor du film Mad Max 2.




La troisième et dernière étape sera la mine "Daydream" découverte en 1882. Elle ne sera exploité professionnellement que pendant une quinzaine d'année car le filon n'est pas aussi riche que celui de Broken Hill. Elle sera rachetée par la suite par un mineur amateur qui continuera à la faire profiter. La route pour y mener n'est plus du tout asphaltée.





Elizabeth nous emmène ce soir au "Living Desert". C'est une colline surplombant la ville où sont exposées une douzaine de sculptures contemporaines. L'endroit est parfait pour admirer le coucher de soleil.


Des pois du désert de Sturt

Notre séjour ici touche à sa fin, l'heure de départ est fixée à 3.30 demain matin. Il nous faut prendre un bus qui nous emmène à Dubbo (9 heures de route) où nous reprenons le train pour Sydney. Nous y arrivons avec plus de deux heures de retard... Aucun remboursement ni dédommagement n'est possible. 2 contre 1 en défaveur de la ponctualité !


Marion et moi nous séparons encore une fois. Nous avons décidé de continuer à voyager une nouvelle fois ensemble à Melbourne et sur la Great Ocean Road...